Augmentation mammaire Genève

 

Pourquoi les femmes font-elles une augmentation mammaire ?

L’augmentation mammaire est souvent résumée à une volonté d’avoir une poitrine plus volumineuse. En réalité, les motivations sont beaucoup plus variées. Certaines femmes souhaitent augmenter une poitrine naturellement peu développée, d’autres veulent retrouver un volume perdu après une grossesse, un allaitement ou une perte de poids. L’intervention peut également être envisagée pour améliorer une asymétrie, corriger certaines particularités du développement mammaire ou rechercher une silhouette jugée plus équilibrée.

Il n’existe donc pas de motivation unique ni de volume idéal applicable à toutes les femmes. La demande dépend de la morphologie, de l’histoire corporelle, des attentes personnelles et du résultat recherché.

Les Hôpitaux universitaires de Genève (HUG) expliquent notamment que l’hypoplasie mammaire correspond à un volume des seins considéré comme insuffisant par rapport à la morphologie. Cette situation peut être présente depuis le développement de la poitrine ou apparaître secondairement, notamment après une grossesse ou une perte de poids. (hug.ch)

La consultation préopératoire a précisément pour objectif de comprendre ce que souhaite la patiente et de déterminer si une augmentation mammaire constitue la réponse la plus adaptée.

Une poitrine naturellement peu développée

Certaines femmes ont une poitrine de faible volume depuis l’adolescence. Le développement mammaire s’est déroulé normalement, mais le volume final reste relativement limité par rapport à leur morphologie ou à leurs attentes.

Une petite poitrine ne constitue évidemment pas en elle-même un problème médical. Beaucoup de femmes la vivent parfaitement bien et ne souhaitent aucune modification.

Pour d’autres, cette caractéristique peut cependant devenir une source d’insatisfaction durable. Elles peuvent avoir le sentiment que leur poitrine est insuffisamment développée par rapport à la largeur de leur thorax, à leurs épaules ou à leurs hanches.

Dans ce contexte, une augmentation mammaire peut être envisagée afin d’apporter davantage de volume et de projection.

L’objectif n’est pas nécessairement spectaculaire. Certaines patientes recherchent seulement une augmentation modérée permettant de conserver des proportions naturelles.

L’hypoplasie mammaire

Le terme médical utilisé pour décrire une poitrine insuffisamment développée par rapport à la morphologie est celui d’hypoplasie mammaire.

Les HUG indiquent que l’augmentation mammaire par prothèses peut être proposée dans cette situation afin d’augmenter le volume des seins et d’obtenir une poitrine davantage proportionnée à la silhouette. (hug.ch)

L’hypoplasie peut concerner les deux seins de manière relativement symétrique ou être plus prononcée d’un côté.

L’analyse du chirurgien permet de déterminer si le problème concerne essentiellement le volume ou s’il existe également une asymétrie, une différence de forme ou une ptose.

Vouloir davantage de volume sans rechercher une poitrine très importante

Une augmentation mammaire ne signifie pas obligatoirement choisir des implants volumineux.

De nombreuses patientes souhaitent seulement passer d’une poitrine peu projetée à une poitrine légèrement plus présente.

Le résultat recherché peut être très discret : davantage de galbe dans un vêtement, un décolleté légèrement plus rempli ou une meilleure transition entre la poitrine et le reste de la silhouette.

Le choix d’une augmentation modérée peut également permettre de conserver une apparence cohérente avec la morphologie générale.

Améliorer les proportions de la silhouette

La poitrine ne peut pas être évaluée indépendamment du reste du corps.

Un volume qui paraît important chez une femme très mince et présentant un thorax étroit peut sembler beaucoup plus modéré chez une femme plus grande ou dont la cage thoracique est plus large.

C’est pourquoi le chirurgien s’intéresse notamment :

  • à la largeur du thorax ;

  • à la largeur de la base mammaire ;

  • aux épaules ;

  • à la taille ;

  • aux hanches ;

  • à la projection naturelle du sein ;

  • à l’épaisseur des tissus mammaires.

L’objectif est de rechercher une proportion générale plutôt qu’une taille de bonnet déterminée de manière abstraite.

Les HUG précisent d’ailleurs que l’augmentation mammaire vise notamment à obtenir un sein harmonieux et proportionné à la silhouette. (hug.ch)

Retrouver du volume après une grossesse

La grossesse constitue l’une des principales périodes de transformation de la poitrine.

Sous l’effet des hormones et du développement de la glande mammaire, le volume des seins augmente généralement pendant la grossesse. Cette évolution se poursuit parfois pendant l’allaitement.

Lorsque cette période se termine, la glande mammaire diminue progressivement de volume.

Chez certaines femmes, la poitrine retrouve approximativement son apparence antérieure. Chez d’autres, le volume résiduel devient inférieur à celui qu’elles avaient avant leur grossesse.

La poitrine peut alors sembler moins pleine, notamment dans sa partie supérieure.

Certaines patientes parlent d’un sein qui paraît « vidé » après la grossesse.

Retrouver la poitrine que l’on avait avant les grossesses

Dans ce contexte, la motivation est parfois moins une volonté d’augmentation qu’une volonté de restauration.

Une femme peut souhaiter retrouver approximativement la poitrine qu’elle avait plusieurs années auparavant.

La demande n’est donc pas nécessairement : « je veux une poitrine plus grande ».

Elle peut plutôt être : « je voudrais retrouver mon volume d’avant mes grossesses ».

Cette nuance est importante pour comprendre les motivations des patientes.

Les conséquences de l’allaitement sur la perception de la poitrine

L’allaitement est souvent associé dans l’esprit des patientes aux modifications mammaires observées après la grossesse.

En pratique, les changements de la poitrine résultent de plusieurs facteurs : variations hormonales, augmentation puis diminution du volume glandulaire, distension de la peau, évolution du poids et nombre de grossesses.

À la fin de cette période, certaines femmes constatent une diminution de la plénitude du sein.

Le décolleté peut notamment sembler plus creux.

Dans certaines situations, une augmentation mammaire permet de restaurer cette partie du volume.

La perte du galbe dans la partie supérieure du sein

Le pôle supérieur correspond à la partie du sein située au-dessus du mamelon.

Cette zone participe fortement à l’aspect du décolleté.

Après une grossesse, un amaigrissement ou simplement avec le temps, le pôle supérieur peut perdre une partie de son volume.

Une femme peut donc conserver une poitrine relativement satisfaisante dans sa partie inférieure tout en estimant que le décolleté manque de galbe.

L’augmentation mammaire peut être envisagée pour restaurer cette projection.

La technique choisie dépend cependant de l’anatomie et de la quantité de tissu déjà présente.

Grossesse et ptose mammaire

La diminution de volume après une grossesse peut être accompagnée d’un relâchement de la peau.

Lorsque la poitrine descend, on parle de ptose mammaire.

Les HUG expliquent qu’une hypoplasie mammaire peut notamment apparaître après une grossesse et être associée à une ptose. (hug.ch)

Cette distinction est importante car une augmentation mammaire agit principalement sur le volume.

Elle ne permet pas toujours de remonter correctement un sein lorsque le relâchement est important.

Augmentation mammaire ou lifting mammaire ?

Lorsqu’une poitrine manque essentiellement de volume, une augmentation mammaire peut être suffisante.

Lorsque le sein est également tombant, le chirurgien peut proposer un lifting mammaire, également appelé mastopexie.

Cette intervention vise à retirer une partie de l’excès cutané et à repositionner les tissus mammaires.

Dans certaines situations, une augmentation et un lifting sont associés.

L’implant ou le lipofilling apporte alors du volume tandis que le lifting permet de traiter la ptose.

Le choix dépend notamment de la position du mamelon, de la quantité de peau excédentaire et du volume mammaire restant.

Retrouver du volume après une perte de poids

La poitrine contient une quantité variable de tissu graisseux.

Lorsqu’une femme perd du poids, une partie de cette graisse peut également disparaître.

Une perte de poids importante peut ainsi entraîner une réduction significative du volume mammaire.

Les HUG citent notamment la perte de poids parmi les circonstances pouvant être associées à une hypoplasie mammaire. (hug.ch)

La poitrine peut alors paraître plus petite et moins projetée.

Après un amaigrissement important

Lorsque la perte de poids est considérable, la peau qui entourait auparavant un volume plus important peut rester partiellement distendue.

Le sein peut alors présenter simultanément :

  • une perte de volume ;

  • un relâchement de la peau ;

  • une diminution de la projection ;

  • une modification de la position du mamelon ;

  • une asymétrie devenue plus visible.

L’augmentation mammaire peut restaurer une partie du volume perdu, mais elle ne traite pas nécessairement toute la peau excédentaire.

Une mastopexie peut donc parfois être nécessaire.

Après une chirurgie bariatrique

Les femmes ayant connu une perte de poids très importante après une chirurgie bariatrique peuvent présenter des modifications corporelles particulièrement marquées.

Les seins peuvent perdre une grande partie de leur volume tandis que leur enveloppe cutanée reste distendue.

Dans ces situations, le projet chirurgical peut être plus complexe qu’une augmentation mammaire isolée.

Le chirurgien doit déterminer si l’objectif peut être atteint par une augmentation seule ou s’il faut associer une remise en tension de la poitrine.

Corriger une asymétrie mammaire

Les seins ne sont jamais parfaitement identiques.

De petites différences de forme, de position et de volume sont normales.

Chez certaines femmes, cependant, l’asymétrie est suffisamment importante pour être clairement visible.

Un sein peut par exemple être nettement plus petit que l’autre.

Cette différence peut être présente depuis l’adolescence ou devenir plus marquée après une grossesse ou des variations de poids.

Une asymétrie qui peut compliquer le choix des vêtements

Une différence importante entre les deux seins peut entraîner des difficultés très concrètes.

Un soutien-gorge peut être parfaitement adapté à un sein mais trop grand ou trop petit pour l’autre.

La différence peut également être visible sous certains vêtements ou en maillot de bain.

Une augmentation mammaire peut alors être utilisée pour rapprocher les volumes.

Selon la situation, le chirurgien peut choisir des implants de volumes différents ou utiliser un lipofilling pour apporter davantage de volume d’un côté.

Peut-on obtenir une symétrie parfaite ?

La chirurgie peut améliorer une asymétrie mais ne permet généralement pas de garantir une symétrie absolue.

Les différences entre les deux côtés peuvent concerner plusieurs paramètres simultanément :

  • le volume ;

  • la hauteur du sillon mammaire ;

  • la largeur du sein ;

  • la position du mamelon ;

  • la qualité de la peau ;

  • la forme du thorax.

Le but consiste donc généralement à obtenir une poitrine plus équilibrée plutôt qu’une symétrie mathématique.

Les seins tubéreux

Certaines femmes présentent une anomalie du développement mammaire appelée sein tubéreux.

Cette particularité peut entraîner une base mammaire étroite, une forme allongée ou une modification de l’aréole.

Le problème ne se limite donc pas nécessairement à un manque de volume.

L’intervention doit parfois modifier la forme du sein avant ou pendant l’augmentation.

Les HUG mentionnent les seins tubéreux parmi les situations particulières pouvant conduire à envisager une correction chirurgicale mammaire. (hug.ch)

L’absence ou le faible développement d’un sein

Plus rarement, une femme peut présenter une absence complète ou partielle de développement d’un sein.

Cette situation entraîne généralement une asymétrie importante.

Les HUG citent notamment l’agénésie mammaire parmi les indications pouvant conduire à la mise en place d’une prothèse. (hug.ch)

L’objectif est alors essentiellement reconstructeur et vise à rétablir une meilleure symétrie du thorax.

Se sentir davantage en accord avec son image corporelle

La relation qu’une femme entretient avec sa poitrine est personnelle.

Pour certaines, sa taille possède relativement peu d’importance. Pour d’autres, elle joue un rôle plus important dans la manière dont elles perçoivent leur corps.

Une poitrine très peu développée, asymétrique ou fortement modifiée après plusieurs grossesses peut entraîner une gêne persistante.

Les HUG mentionnent notamment l’amélioration de l’image corporelle parmi les objectifs possibles d’une augmentation mammaire. (hug.ch)

Cette dimension ne doit toutefois pas être interprétée comme la promesse qu’une chirurgie améliore automatiquement la confiance en soi.

Une intervention ne résout pas tous les problèmes liés à l’image de soi

Une augmentation mammaire peut modifier la poitrine, mais elle ne peut pas résoudre à elle seule toutes les difficultés psychologiques ou émotionnelles associées à l’image corporelle.

C’est notamment pour cette raison que les attentes doivent être réalistes.

Une femme souhaitant l’intervention doit comprendre précisément ce qu’elle peut améliorer et ce qu’elle ne peut pas changer.

Le chirurgien doit également s’assurer que la motivation est suffisamment stable et personnelle.

Une décision qui doit appartenir à la patiente

Une augmentation mammaire ne devrait jamais être décidée essentiellement pour satisfaire un partenaire, répondre à une pression familiale ou correspondre à une tendance esthétique.

La décision doit venir de la patiente elle-même.

Elle doit être capable d’expliquer ce qui la gêne dans sa poitrine et quel changement elle souhaite obtenir.

Une motivation précise facilite également la discussion avec le chirurgien.

Pourquoi certaines femmes souhaitent-elles simplement remplir leurs vêtements ?

Les motivations peuvent également être très pratiques.

Certaines femmes expliquent que leur poitrine remplit difficilement certains vêtements, décolletés ou maillots de bain.

Elles peuvent utiliser quotidiennement des soutiens-gorge rembourrés pour obtenir visuellement davantage de volume.

Une augmentation mammaire peut alors être envisagée pour obtenir directement une silhouette plus proche de celle recherchée.

Cette motivation reste personnelle et peut être parfaitement légitime dès lors qu’elle est réfléchie.

Rechercher un décolleté plus marqué

Certaines patientes sont relativement satisfaites de la taille de leurs seins mais souhaiteraient un décolleté davantage rempli.

Dans ce cas, le volume total n’est pas nécessairement le principal objectif.

La projection et la répartition du volume jouent un rôle majeur.

Le chirurgien doit alors réfléchir non seulement à la quantité de volume ajoutée, mais également à sa localisation et à la forme finale recherchée.

Rechercher au contraire un résultat très discret

Beaucoup de femmes souhaitent une augmentation qui ne soit pas immédiatement perceptible comme une chirurgie.

Elles recherchent une poitrine légèrement plus remplie mais conservant une apparence naturelle.

Dans ces situations, le choix du volume doit être particulièrement adapté à la morphologie.

La largeur du sein, l’épaisseur des tissus et la projection choisie sont généralement plus importantes que la simple quantité de millilitres d’un implant.

Pourquoi les tailles de bonnet ne suffisent-elles pas ?

Une patiente peut arriver en consultation en disant qu’elle souhaite passer d’un bonnet A à un bonnet C.

Cette indication permet de comprendre approximativement son objectif, mais elle ne suffit pas pour planifier l’intervention.

Les tailles de soutien-gorge ne sont pas parfaitement standardisées.

Un même volume mammaire peut donc correspondre à différentes tailles selon le tour de poitrine et les marques de lingerie.

Le chirurgien raisonne davantage en termes de dimensions anatomiques.

Ce que le chirurgien mesure avant une augmentation mammaire

L’examen préopératoire peut notamment prendre en compte :

  • la largeur de la base mammaire ;

  • la distance entre les seins ;

  • la position du sillon sous-mammaire ;

  • la position du mamelon ;

  • l’épaisseur du tissu mammaire ;

  • la qualité de la peau ;

  • la présence éventuelle d’une ptose ;

  • les différences entre le sein droit et le sein gauche.

Ces éléments permettent de déterminer le type d’augmentation envisageable.

Pourquoi le volume maximal n’est-il pas toujours le meilleur choix ?

Une patiente peut souhaiter un volume très important, mais l’anatomie impose certaines limites.

Un implant trop large ou trop lourd par rapport aux tissus disponibles peut exercer davantage de contraintes sur la peau et le sein.

Le chirurgien doit donc rechercher un compromis entre le résultat souhaité et ce que les tissus peuvent raisonnablement supporter.

Une augmentation mammaire réussie ne se juge pas uniquement immédiatement après l’intervention : le comportement de la poitrine dans le temps compte également.

Implants mammaires : pourquoi certaines femmes choisissent cette solution ?

Les implants mammaires permettent généralement d’obtenir une augmentation de volume relativement prévisible.

Ils sont disponibles dans différentes dimensions et projections.

Cette possibilité permet d’adapter l’implant à la morphologie de la patiente.

L’implant peut ainsi être choisi pour obtenir un changement discret ou une augmentation plus importante.

Les HUG expliquent que l’intervention consiste à augmenter le volume mammaire par la mise en place d’une prothèse, dont les caractéristiques sont déterminées en fonction de l’anatomie et du résultat recherché. (hug.ch)

Pourquoi certaines patientes préfèrent-elles éviter les implants ?

Certaines femmes souhaitent augmenter leur poitrine mais ne désirent pas porter de prothèses.

Elles peuvent alors s’intéresser au lipofilling mammaire.

Cette technique consiste à utiliser la propre graisse de la patiente.

La graisse est généralement prélevée sur une ou plusieurs zones du corps par liposuccion, préparée puis réinjectée dans la poitrine.

À qui s’adresse le lipofilling mammaire ?

Le lipofilling est particulièrement intéressant lorsque l’objectif est une augmentation relativement modérée.

Il faut également disposer de suffisamment de graisse à prélever.

Une femme très mince peut donc ne pas être une candidate idéale pour une augmentation importante par cette technique.

Une partie de la graisse injectée est également naturellement résorbée après l’intervention.

Le résultat final ne correspond donc pas nécessairement au volume immédiatement observé après la chirurgie.

Augmentation mammaire composite

Dans certaines situations, implants et graisse peuvent être combinés.

On parle alors parfois d’augmentation mammaire composite.

L’implant apporte le volume principal tandis que la graisse peut permettre d’améliorer certaines transitions ou d’apporter davantage de couverture dans certaines zones.

Cette solution n’est pas nécessaire dans tous les cas mais peut être envisagée chez certaines patientes.

Pourquoi certaines femmes font-elles une augmentation mammaire après 40 ou 50 ans ?

L’augmentation mammaire n’est pas uniquement demandée par des femmes jeunes.

Après plusieurs grossesses, une perte de poids ou simplement le vieillissement naturel, une femme peut constater que sa poitrine a considérablement changé.

Elle peut souhaiter restaurer un volume perdu ou retrouver un galbe correspondant davantage à la silhouette qu’elle souhaite conserver.

L’âge civil n’est donc pas le seul critère.

L’état de santé, la qualité des tissus, les attentes et l’indication chirurgicale sont plus importants.

Le vieillissement naturel de la poitrine

Même sans grossesse ni variation importante du poids, la poitrine évolue au fil des années.

La peau perd progressivement une partie de son élasticité.

Les tissus peuvent également descendre et le pôle supérieur perdre du volume.

Une augmentation mammaire peut apporter du volume mais ne stoppe évidemment pas le processus naturel de vieillissement.

Les HUG rappellent notamment que la poitrine continue d’évoluer dans le temps même lorsqu’une femme porte des implants. (hug.ch)

Peut-on faire une augmentation mammaire avant d’avoir des enfants ?

Une augmentation mammaire peut être réalisée avant une grossesse.

Il faut cependant savoir qu’une grossesse future peut modifier à nouveau la poitrine.

Le sein peut augmenter de volume pendant la grossesse puis perdre du volume après l’accouchement.

Une ptose peut également apparaître.

Certaines femmes préfèrent donc attendre la fin de leur projet de grossesse, notamment lorsqu’elles savent qu’elles souhaitent avoir des enfants relativement rapidement.

Peut-on allaiter après une augmentation mammaire ?

Cette question est fréquemment posée par les femmes jeunes.

Les HUG indiquent qu’une augmentation mammaire n’empêche pas en elle-même l’allaitement. (hug.ch)

La situation doit néanmoins être discutée individuellement avec le chirurgien, notamment en fonction de la technique opératoire envisagée.

Une capacité d’allaitement ne peut par ailleurs jamais être garantie chez une femme, avec ou sans chirurgie mammaire.

Pourquoi certaines femmes attendent-elles plusieurs années avant de se décider ?

Le souhait d’une augmentation mammaire peut être présent pendant très longtemps avant qu’une femme ne décide de consulter.

Certaines patientes y pensent depuis l’adolescence.

D’autres commencent à envisager l’intervention après une grossesse mais attendent plusieurs années avant de prendre une décision.

Cette période peut permettre de vérifier que la motivation reste stable.

Une intervention esthétique réfléchie ne nécessite pas d’être décidée rapidement.

Pourquoi la consultation est-elle aussi importante que l’opération ?

La consultation permet de transformer une demande générale en projet chirurgical précis.

Une patiente peut initialement dire : « je voudrais des seins plus gros ».

Après discussion, le véritable objectif peut apparaître beaucoup plus spécifique : retrouver le volume supérieur perdu après une grossesse, corriger une différence entre les deux seins ou obtenir un décolleté légèrement plus rempli.

Le chirurgien doit alors expliquer ce qui est techniquement possible.

Choisir entre plusieurs résultats possibles

Il existe rarement une seule solution.

Chez une même patiente, plusieurs volumes ou techniques peuvent parfois être raisonnablement envisagés.

Le choix dépend alors de ses priorités.

Une femme peut privilégier un résultat particulièrement discret, tandis qu’une autre souhaite une augmentation clairement visible.

La consultation sert à déterminer quelle solution correspond le mieux au projet.

Pourquoi une augmentation mammaire n’est-elle jamais totalement standardisée ?

Chaque poitrine présente une anatomie différente.

La quantité de tissu existant, la largeur de la base mammaire, la qualité de la peau ou la position des mamelons varient d’une femme à l’autre.

C’est pourquoi deux patientes portant exactement le même implant peuvent obtenir des résultats très différents.

L’intervention doit être personnalisée.

Les cicatrices font également partie de la décision

Une augmentation mammaire implique une incision et donc une cicatrice.

Son emplacement dépend de la technique choisie.

Le chirurgien doit expliquer avant l’intervention où elle se situera et comment elle devrait évoluer.

Même lorsqu’une cicatrice devient discrète, elle ne disparaît jamais complètement.

Cette information fait partie des éléments que la patiente doit intégrer dans sa décision.

Les implants mammaires ne sont pas nécessairement définitifs

Une femme qui choisit des implants doit également comprendre qu’un suivi à long terme est nécessaire.

Les HUG mentionnent différentes complications possibles, notamment la rupture d’une prothèse ou la formation d’une coque autour de l’implant. (hug.ch)

Une nouvelle intervention peut donc devenir nécessaire au cours de la vie.

Il est important d’intégrer cette éventualité dès la décision initiale.

Quels sont les risques à connaître ?

Comme toute intervention chirurgicale, l’augmentation mammaire comporte des risques.

Les HUG mentionnent notamment parmi les complications possibles :

  • hématome ;

  • infection ;

  • problème de cicatrisation ;

  • modification de la sensibilité ;

  • asymétrie ;

  • contracture capsulaire ;

  • rupture d’un implant.

(hug.ch)

La consultation préopératoire doit permettre d’expliquer clairement ces risques afin que la décision repose sur une information complète.

Une augmentation mammaire peut-elle garantir une satisfaction parfaite ?

Aucune chirurgie esthétique ne peut garantir qu’une personne sera entièrement satisfaite de son apparence.

Le résultat doit être apprécié en tenant compte de l’anatomie initiale et des limites techniques.

Il peut subsister une légère asymétrie ou certaines imperfections naturelles.

Une attente réaliste est donc essentielle.

Quelles femmes peuvent finalement envisager une augmentation mammaire ?

Il n’existe pas un profil unique.

Une femme peut envisager une augmentation mammaire parce qu’elle :

  • possède une poitrine naturellement petite ;

  • présente une hypoplasie mammaire ;

  • a perdu du volume après une grossesse ;

  • constate une diminution du galbe après un allaitement ;

  • a perdu beaucoup de poids ;

  • présente une asymétrie importante ;

  • possède une anomalie du développement mammaire ;

  • recherche davantage de projection ;

  • souhaite remplir davantage son décolleté ;

  • veut retrouver une poitrine proche de celle qu’elle avait auparavant ;

  • recherche des proportions corporelles qu’elle juge plus harmonieuses.

Derrière une même intervention se cachent donc des situations extrêmement différentes.

La bonne question n’est pas seulement « quelle taille choisir ? »

Avant de parler de volume, il faut comprendre pourquoi la patiente souhaite modifier sa poitrine.

Cherche-t-elle davantage de volume général ?

Veut-elle essentiellement remplir le haut du sein ?

Souhaite-t-elle restaurer sa poitrine après une grossesse ?

Existe-t-il une ptose ?

Un sein est-il beaucoup plus petit que l’autre ?

Souhaite-t-elle des implants ou préfère-t-elle éviter les prothèses ?

Ces questions permettent de définir le véritable projet.

Pourquoi la notion de naturel varie-t-elle d’une femme à l’autre ?

Le terme « naturel » est fréquemment utilisé pendant les consultations, mais il ne signifie pas exactement la même chose pour tout le monde.

Pour une femme, un résultat naturel signifie une augmentation extrêmement discrète.

Pour une autre, cela signifie essentiellement que la poitrine reste proportionnée au reste du corps même si l’augmentation est clairement visible.

Le chirurgien et la patiente doivent donc définir ensemble ce que signifie concrètement le résultat souhaité.

Une décision personnelle, réfléchie et médicalement encadrée

L’augmentation mammaire peut donc répondre à des motivations esthétiques, restauratrices ou liées à certaines particularités anatomiques.

Elle ne doit cependant pas être considérée comme une intervention anodine.

Le choix de la technique, du volume et du résultat doit tenir compte de la morphologie mais également des contraintes et des risques associés à la chirurgie.

La décision doit surtout appartenir à la patiente.

L’objectif n’est pas de correspondre à un modèle universel de poitrine idéale, mais d’obtenir un résultat adapté à son anatomie et à ses attentes.

Pourquoi les femmes font-elles finalement une augmentation mammaire ?

La réponse est donc beaucoup plus large que « pour avoir des seins plus gros ».

Certaines femmes souhaitent obtenir pour la première fois un volume mammaire qu’elles considèrent comme proportionné à leur corps. D’autres cherchent à retrouver une poitrine perdue au fil des grossesses, de l’allaitement ou d’un amaigrissement. Certaines souhaitent corriger une différence importante entre les deux seins ou une particularité du développement mammaire.

D’autres encore souhaitent simplement davantage de galbe dans leur décolleté ou une silhouette avec laquelle elles se sentent plus en accord.

L’augmentation mammaire doit donc être envisagée comme une intervention personnalisée. La bonne solution peut être un implant mammaire, un lipofilling, une combinaison des deux ou, lorsqu’une ptose importante existe, une association avec un lifting mammaire.

Une consultation avec un chirurgien qualifié reste indispensable pour examiner la poitrine, comprendre précisément la demande, expliquer les possibilités ainsi que leurs limites et déterminer si l’intervention correspond réellement aux attentes de la patiente.

Pour approfondir les différentes techniques, les indications, la préparation, le choix des implants et les suites opératoires :

Augmentation mammaire à Genève – Metaesthetics

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